3 septembre 2009

Vive la rentrée

Eh ben la rentrée, comme tous les ans... Normal. Vous allez me dire « Mais t'es dans un nouveau collège, t'as rien à raconter ? » Ben non.
A part, bien sûr le fait que ce sont d'autres personnalités (si on admet que mes ennemis de l'année dernière en avait une) que dans mon ancien collège. La plupart sont sympas (mais on ne refait pas des ados bêtes), et musiciens. Seulement, on retrouve des filles dans le genre pestes (sauf que là encore, c'est autre chose, un peu plus de maturité) et des garçons dans le genre obsédé sexuel (et vive la 4e, on fait la reproduction des êtres humains). La cantine n'a pas changé de qualité de nourriture ni de propreté des verres ; le folklore. Ne vous inquiétez pas ; comme dirait mon amie N., je râle donc je suis en forme.

Là où on se marre, c'est pour les nouveaux profs.
Il y a celui de maths qui est le brave type gentil mais avec qui on va bosser, donc pas de problème.
Il y a celle de SVT, plutôt sympa mais maniaque (protège cahier de telle couleur, titres de telle couleur soulignés en telle couleur, sous-titres de telle couleur et pareil pour les sous-sous-titres).
En anglais elle est strict mais sympathique, je pense qu'on va de nouveau faire des choses intéressantes (et c'est bien parce que j'adore cette matière).
En musique, pas grand chose à dire, en toute logique. L'art plastique devrait aussi bien se passer, on a quelqu'un de drôle et intéressant.
Concernant l'allemand, je sens que l'année va être joyeuse. Bien sûr, j'ai déjà fait 2 ans d'allemand, bien sûr, la méthode est la même, n'empêche qu'on a commencé par faire l'alphabet, avec cassette et tout le tintouin. Ça va être dur.
Enfin, cerise sur le gâteau : le prof de français. Je l'appelle déjà mentalement N'est-ce pas, c'est son tic de langage. Ce type est soporifique. Il nous parle avec passion des livres, etc, rien à dire, il est enthousiaste. Mais il a un ton précieux, des manières, une façon de se foutre de vous bien particulière. Mince, on est au XXIe siècle ! On peut quand même se permettre de ne pas parler avec des N'est-ce pas, des Afin de et des Cela à chaque phrase ! Par contre, le programme de 4e est intéressant, comme en maths d'ailleurs. Littérature fantastique ; Littérature réaliste (enfin, là-dedans on va lire Un cœur simple de Gustave Flaubert, oui, le même Gustave qui a pondu Madame Bovary, aaargh) ; Théâtre (Cool : Molière, La cantatrice chauve...) ; et — par contre là je vais mourir — la poésie lyrique (Ô mon cœur qui tremble devant vos yeux de miel/Je me languis de vous, belle des ténèbres, et vous épargne un autre vers improvisé... Ô temps suspends ton vol et vous, heures de supplice, passés en cours de french à bâiller aux corneilles...). Mais je sens qu'on va bien se marrer. Après tout, il ne faut pas croire qu'en horaires aménagés ce sont tous des enfants modèles, fort heureusement.

Une petite perle (forcément il y en aura moins que l'année dernière) :
En Histoire-Géo, C. ne suit pas du tout le cours, et le prof l'interroge (sur le morcellement de l'Europe) :
— Ça va ? Ah, désolé, je te réveille.
— Hein, quoi ? Oh non non, mais c'est pas grave...
Évidemment elle ne l'avait pas fait exprès. Réflexe du « Désolé - Ce n'est pas grave »... Le prof ajoute :
— Ben dis donc, je l'avais jamais entendue, celle-là...

Je vais me coucher ; demain j'ai 40 minutes de métro avec les pubs à longueur de couloir, ça fatigue.

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